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Nos Activités

Aide individuelle

les permanences au cours desquelles les S.D.J. reçoivent les demandes des jeunes sont partagées entre juristes et travailleurs sociaux. Elles se tiennent à Bruxelles, Liège, Namur, Mons, Charleroi, Arlon et Verviers.
Les jeunes et les familles entrent en contact avec les S.D.J. par téléphone, par e-mail ou en se rendant sur les lieux de permanence après avoir été guidés par divers services comme ceux de l’aide à la jeunesse, les centres P.M.S., une assistante sociale du C.P.A.S. ou tout simplement un copain.
Les services rendus se limitent parfois à informer sur les dispositions légales relatives à la demande du jeune ou de sa famille ou à envisager avec eux les alternatives possibles, les démarches à suivre pour y arriver.
Parfois, il s’agira d’un accompagnement si le problème est plus complexe ou la personne particulièrement démunie face à celui-ci.
De temps en temps, il s’agira d’assister la personne dans le cadre d’une défense en justice.

Action communautaire

les constats réalisés au travers des diverses situations individuelles qui se rencontrées fréquemment aux permanences mettent en évidence, souvent de manière très claire, les dysfonctionnements de notre société : des législations archaïques ou inadéquates, des droits non garantis, une application des lois déficiente,…
Chaque situation pose mille et une questions. La multiplication d’interventions dans des situations individuelles peut être harassante quand il s’agit de recommencer le même “ parcours du combattant ” encore et encore, sans que les problèmes qui sont à l’origine des situations rencontrés n’évoluent réellement.
C’est donc à partir de l’observation de la multiplicité de ces situations que nous sommes amenés à réfléchir à une démarche plus globale : il s’agit de notre action communautaire.

  • La multiplication des exclusions dans les écoles nous amène à mettre autour de la table tous les acteurs du monde de l’enseignement et provoquer un large débat.
  • Le statut de “non-droit” des mineurs étrangers non-accompagnés nous amènera également à exiger la création d’un statut respectueux des droits fondamentaux de ces enfants.
  • La place du mineur en justice est un sujet de préoccupation constant, tant pour ce qui concerne leur audition dans toute procédure qui les concerne que pour leur permettre d’agir eux-mêmes pour défendre des droits attachés à leur personne.
Les Services droit des jeunes sont subsidiés par la Fédération Wallonie Bruxelles, dans le cadre du décret du 4 mars 1991 relatif à l’aide à la jeunesse. Agréés en tant que services d’Aide en Milieu Ouvert (AMO).
Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Loterie nationale